Vues et anecdotes concernant nos villes et nos villages.

Meurchin

Point de connexion avec le département du Nord.

C’est à cet endroit que le chemin entre dans le

Pas-de- Calais venant de Menin – Lille.

Envie d’une bonne bière ?

 

 

 

 

 

Par les sentiers et par les rues débouchant sur le chemin de halage, on arrive au centre-ville : Nombreux bars (et tous commerces)

Pont-à-Vendin - l’hôtel de ville et l’église

 

La Flandre, en raison de sa situation géographique,

connut invasions et occupations.

Lors de la création du Comté de Flandre, Pont-à-Vendin,

situé en Flandre, était le principal passage de Flandre

vers l’Artois.

Un droit de péage était perçu sur le pont.

La Deûle, que les pèlerins longent sur le chemin de halage,

marquait la séparation entre l’Artois et la Flandre.

 

 

 

Annay-Sous-Lens

La statue de Notre Dame d'Annay a été fabriquée au XIVème siècle pour l'église de Pont-à-Vendin

(près de Lens). La tradition rapporte que, lorsque le chariot transportant cette statue passa devant

le portail de l'abbaye de Brayelle-les Annay (près d'Annay sous Lens), le cheval s'arrêta et ne voulut plus avancer.

De ce fait on fut obligé de confier la statue aux moniales de l'abbaye.

Notre Dame d'Annay (Notre Dame de Grâce) était invoquée pour guérir de la graveline (petits graviers dans les reins ou la vessie).

 

A la révolution, le monastère fut fermé, pillé et les religieuses partirent à l'échafaud. Trois ou quatre réussirent à y échapper. L'une d'entre elles, Dame Louise Reys réussit avec un charretier à soustraire au brasier la statue et la confia à un pensionnat de Lens pendant la révolution. Ensuite, Dame Reys fit transporter dans un fagot la statue chez son frère à Hallennes-les-Haubourdin avant de partir en exil.

En 1847, de retour en France, elle confia la statue à sa nièce qui à son tour en fit don à l'église Saint Etienne, rue de l'hôpital militaire.

En 1891, la statue gagna son emplacement actuel à l'église Saint Etienne mais entre-temps elle fit un long séjour, on ne sait pourquoi, chez les religieuses du Bon Secours, d'où l'appellation Institution Notre Dame d'Annay.

 

Lycée Notre Dame d’Annay - 15 place du concert 59000 LILLE - Tél 03 20 55 17 75 - Fax 03 20 55 58 57 - lycee.notredame.dannay@wanadoo.fr

 extraits d'articles récupérés(1) lycée notre dame d'Annay http://www.notredamedannay.fr/page9.html

 

 

 

Lens

 

Lens Siège de la Communauté d’agglomération de Lens-Liévin

 

Détruite à deux reprises durant les guerres du siècle dernier, durement touchée par la fermeture des mines, Lens a su renaître et s’adapter en offrant un nouveau visage.

Tout récemment, dès son ouverture, le musée du  «  Louvre Lens » a connu d’emblée un grand succès et un écho favorable qui dépasse les limites de la région Nord-Pas-de-Calais. La préparation de cet événement s’est accompagnée de nombreux travaux d’embellissement qui ont mis en valeur : église Saint-Léger de style jésuite, maison syndicale, anciens grands bureaux des mines.

Enfin la gare, tout premier témoignage de l’art déco dans le bassin minier suggère avec originalité, la forme d’une locomotive à vapeur.

 

La ville de Lens possède aussi un passé historique intéressant :

Qui se souvient aujourd’hui de la petite gare Ste Elisabeth, disparue après l’arrêt de l’extraction houillère.

Bâtie à l’angle des rues Bollaert et Fréchet, en tête d’une liaison ferroviaire Lens-La Bassée, elle assurait le transport du personnel des houillères, des familles, du charbon. Elle desservait les gros villages situés sur son itinéraire et, notamment, la station de Grand Condé. Sur ce lieu très proche de la rue de Londres et du tout récent chemin de Compostelle, le Prince de Condé réussit à faire sortir les espagnols de leurs retranchements et les battit complètement.

La victoire de Lens (20 août 1648) s’est concrétisée peu après par les traités de Wesphalie.

Dans les temps plus reculés, Lens, ancienne place forte souvent disputée, est mentionnée depuis le Moyen-âge. La ville fut réunie à la couronne de France en 1192 et dotée d’une charte par Louis VIII en 1209.

 

Géants

Depuis 1956, l’ancienne cité minière possède ses géants, sophie Bouboutte et son fils Taraderuze. Dans leurs histoires, chaque fois le fils parle de mariage, sa mère le met en garde : « t’aras des ruses » ! (d’où son nom)

Eleu-dit- Leauwette

            C’est à cet endroit que le chemin des marcheurs rencontre celui des cyclistes. Ensuite, chacun reprend sa route : les premiers vont suivre le cours de la Souchez, les autres prendront la véloroute du « bassin minier ».

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La Souchez

Avion

Le parc de la glissoire sur près de 60 hectares. L’ancien puits de la fosse 5 est devenu un lieu de promenade, de plaisirs nautiques, de pêche et de jeux pour enfants.

Liévin

Les grands bureaux de Liévin ont été inaugurés en 1922. C’était, alors, le siège de la Société minière.

Ils sont, aujourd’hui, le centre administratif de Liévin.

La ville est jumelée avec la commune de Bruck-An-Der-Mur, en Autriche, laquelle a offert aux Liévinois trois statues en bronze pour fêter ses dix ans de jumelage.


 

On peut admirer ces statues devant les grands bureaux.


 


 

Elles sont la copie de celles qui ornent la place du marché de cette ville de Bruck-An Der-Mur.


Les commères

Givenchy-en-Gohelle (2)

Le nom jeté des habitants est miieux d’maguettes (mangeurs de chèvres, du verbe picard miier qui vient du latin manducare). Le verbe "miier" étant désormais méconnu des Givenchissois, les édiles ont préféré traduire par mangeux d'maguettes.

Également « les Méteux d'Fu » (« metteurs de feux ») car à la Révolution, les habitants mettaient le feu au foin et aux moissons afin de pouvoir sonner le tocsin (sonnerie d'alarme) pour garder la cloche de l'église alors réquisitionnée pour la fondre. Ils ont donc récupéré une autre cloche, le 12 janvier 1792, celle de l'église Saint-Aubert d'Arras

 wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Givenchy-en-Gohelle#Nom_jet.C3.A9

 

Mémorial Canadien de Vimy

Le plus important monument canadien aux victimes de la 1ère guerre mondiale.

Il rend hommage au rôle des canadiens lors de ce conflit.

Le terrain d’assise du mémorial, ainsi que la centaine d’hectares qui l’entoure, ont été donnés au peuple canadien par la France en signe de gratitude pour les sacrifices faits par plus de 66000 canadiens au cours de la grande guerre et notamment pour la victoire remportée par les troupes canadiennes en conquérant la crête de Vimy au mois d’avril 1917.

Neuville-Saint-Vaast

Après les recherches de Joseph Monier concernant le béton armé (premier dépositaire d'un brevet concernant l'invention), François Hennebique dépose ses premiers brevets pour des systèmes constructifs en béton armé. C’est en 1879 qu’il coule sa première dalle de béton armé.En 1893, il construit son premier immeuble en béton armé au n°1, rue Danton à Paris avec l'architecte Lyonnais Edouard Arnaud, au service des Monuments et Bâtiments de France à cette époque, et y installe son entreprise avec comme slogan : « Plus d’incendies désastreux ». Il est sollicité en 1896 par Hector Guimard pour la terrasse de l'armurerie Coutolleau à Angers. En 1899, il conçoit et construit le premier pont civil en béton armé de France, le pont Camille-de-Hogues à Châtellerault. Afin de démontrer les possibilités exceptionnelles de son matériau, il l'emploie pour bâtir une demeure à l'architecture originale, que l'on de Bourg-la-Reine. Les constructions s’enchaînent ensuite : les docks de Manchester, le tunnel de Newcastle, le stade de Lyon

 wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Hennebique


 

 

 

 

Ecurie

Longer l’église, aller jusqu’au bout de la place.…

 

 

 

 

A gauche, l’entrée d’une ferme. Emprunter le sentier qui passe en face de la ferme. Vers la gauche, on découvre les Ecuriades.

Un espace de loisirs…

Un monument y a été érigé en hommage aux 7 aviateurs tombés le 13 juin 1944.

 

    Roclincourt


 


 


 


 


 


 

 

 

 

 

 

Hommage rendu aux soldats du 88ème RI du Gers

« Ce monument a été élevé en 1953 pour perpétuer

 leur souvenir et celui de leurs camarades tombés

 sur d’autres champs de bataille ».

Saint-Nicolas-les Arras

 

Nous sommes au cœur de Saint-Nicolas-les Arras,

Depuis la rue Aristide Briant, nous nous dirigeons

vers la place Jean Jaurès .

C’est alors que nous apparaît la cathédrale d’Arras !

Elle se profile nettement sur l’horizon comme pour

rappeler au touriste qu’elle attend sa visite.

 

ARRAS

Une page d’histoire

Intégrée au royaume de France au 12ème siècle, Arras connut une période de grande prospérité, suivie d’une décadence accélérée par les guerres entre les ducs de Bourgogne (qui détiennent la ville) et les rois de France.

En 1471, Louis XI reprochant la fidélité des notables à Charles le Téméraire, occupe Arras. Ses murs sont rasés, sa population décimée est remplacée par des familles prélevées dans d’autres provinces de France ? Elle perd jusqu’à son nom et est rebaptisée Franchise.

Elle repasse ensuite sous domination espagnole.

Louis XIII la reprend en 1640.

On retrouve la trace de cet événement sur une estampe satirique du 17ème siècle :

C ’est la raison pour laquelle le parking récemment aménagé à l’extrémité de la place des Héros est délimité par des clous dorés sur lesquels figure la silhouette d’un rat.

Sachons cependant que ce n’est qu’en 1659, au Traité des Pyrénées, qu’Arras a été définitivement cédée à la France.

 

Arras, capitale de l’Artois, a parfaitement su effacer les destructions dues à la guerre de 14/18.

Les monuments du centre-ville et, notamment les deux places dont sont si fiers ses habitants, ont été reconstruits ou restaurés à l’identique.

* La citadelle, œuvre de Vauban et le beffroi, dont l’élégance fut si bien soulignée par Verlaine, sont inscrits au patrimoine de l’Unesco.

Le visiteur sera également attiré par l’ancienne abbaye St Vaast, fondée au VIIe siècle, vaste ensemble dans lequel on distingue, accolé à la cathédrale, le musée des Beaux-Arts.

* La cathédrale, unique en son genre, ne possède pas de tour mais il règne à l’intérieur une clarté surprenante qui permet de contempler les statues de personnages attachés à l’histoire de l’édifice. La légende de St Vaast apprivoisant un ours est évoquée sur une fresque située dans le transept droit.

 

Petite évocation du passé jacquaire de la ville d’Arras

Dans le trésor de la cathédrale, on découvre, parmi d’autres reliques, celle de St Jacques remise par Charles le Chauve, premier roi de France (843-877) à l’abbaye (royale) de St Vaast. On retrouve là un témoignage du passé jacquaire de la ville d’Arras. On sait qu’au Moyen âge existaient dans la cité plusieurs lieux d’accueil des pèlerins sous le vocable de St-Jacques. On a aussi retrouvé la trace, au XIIIe siècle, d’une confrérie de St-Jacques attachée à la paroisse de Ste-Croix qui a inspiré à un trouvère une pièce satirique…peut-être en raison de la tenue de fête des confrères de St-Jacques… « Ils portaient de grands chapeaux grenat… 

Légendes, anecdotes, faits historiques avérés ou non…, le pèlerinage de st-Jacques a connu son apogée au milieu du XIIe siècle pour subir ensuite périodes de déclin et de regain.

Dans ces temps anciens, les jacquets (pèlerins) arrageois, partaient de leur domicile et empruntaient la « niderstrasse ».

Cette voie débutait à Aix-la-Chapelle pour traverser les villes de Bruxelles, Lille Amiens, Arras, Paris et rejoindre ensuite Orléans, Tours, Poitiers, Saintes,  puis Ostabat, en Espagne, carrefour des chemins menant à St-Jacques. Après un grand saut par-dessus les siècles, en 1987, le Conseil de l’Europe a déclaré le chemin de Compostelle « premier itinéraire culturel européen »

 

On accède au musée des Beaux-Arts par la rue Paul Doumer, (à l’opposé de la cathédrale). On passe d’abord par la cour d’honneur suffisamment spacieuse pour recevoir temporairement de petites représentations théâtrales en plein air.

L’aspect architectural du musée ne manque pas d’intérêt.

Dans la cour du puits, on remarque surtout les anges de Saudemont et le plein relief relatant l’histoire d’Arras.

Le grand cloître offre de belles perspectives qui font ressortir le pavage composé de carreaux noirs et blancs.Les salles des 1er et 2ème étages sont consacrées aux peintres des 16ème au 19ème siècles et aux Mays, grandes toiles, aussi thèmes religieux du 17ème siècle.

Outre des porcelaines d’Arras et de Tournai, le musée possède aussi un exemplaire unique de tapisserie de haute lisse – les Arrazi, très réputées aux 14ème et 15ème siècles.

Certains randonneurs et pèlerins, tenus par leur calendrier de marche ne consacreront qu’un bref regard à tous ces chefs-d’œuvre.

Il ne fait pas de doute que la plupart d’entre eux reviendront un peu plus tard à Arras, ville d’art et d’histoire, pour s’intéresser sans contrainte de temps, à ses multiples facettes ; ils n’auront que l’embarras du choix :

  • Les Boves, souterrain creusé dans la craie sous le beffroi.

  • La carrière de Wellington, un endroit imposant et émouvant.

Une véritable cité souterraine dans laquelle ont vécu des milliers de soldats avant de s’élancer sur le champ de bataille le 9 avril 1917.

  • Le mur des fusillés.

  • Le mémorial britannique du faubourg d’Amiens.

  • La cité Nature, centre de culture scientifique consacré à la nature, l’agriculture et la santé, reconversion d’une ancienne fabrique de lampes de mineurs.

  • Les fouilles de Nemetacum.

  • La maison de Robespierre.

Hésitant entre Robespierre, l’incorruptible et l’ami Bidasse, héros d’une chanson bien connue localement, certains randonneurs devenus touristes préféreront le côté festif et gastronomique d’Arras.

Le carnaval d’Arras s’y tient en mars et c’est à la fin de l’été qu’à lieu la grande braderie de  «  l’ami Bidasse »

(Y goûter l’andouillette d’Arras et la bière de l’atrébate)

Les touristes sont les bienvenus, les hôtels, les chambres d’hôtes et les restaurants sont en mesure de leur fournir le gîte et le couvert.

Quant au Main Square, événement musical pop-rock, il est programmé début juillet : il attire chaque année 100000 jeunes. Il a lieu dans le cadre grandiose de la citadelle, un camping est aménagé temporairement durant cette manifestation pour les festivaliers. (sur une partie du terrain de 10 hectares)


 

Bon à savoir : les géants d’Arras, Colas, Jacqueline et Dédé attendent les touristes dans le hall de l’hôtel de ville.

 

ACHICOURT Le moulin 


Il fut couramment appelé  « Moulin Hacart », du nom du dernier propriétaire.
 Érigé  vers  l’an  1800  ce  moulin  à  vent,  bâti  en  pierre  et  en briques,  est  d’abord    destiné    à    produire    de  l’huile :  il  estensuite converti en moulin à blé entre 1841  et 1843. Bombardé  en 1916, le moulin vit sa destruction accélérée par une tempêtequi  détruisit  ce  que  les  obus  avaient  épargné.  Par  la  suite,  la famille  Hacart  a  fait  don  à  la  commune  d’Achicourt  du  terrain portant  les  anciennes  fondations  sur  lesquelles  l’actuel  moulin « la  tourelle »  a  été  reconstruit  à  l’identique  en  1994.  Il  est devenu  un  lieu  de  rencontre,  un  centre  à  vocation  culturelle  et sociale      pour   les   habitants   d’Achicourt   et   des   communes voisines.        
La fête du moulin a lieu le dernier week end  de septembre.

AGNY           La fête des niafs


Les    « niafs »    est  le  surnom  donné  aux  habitants  d’Agny,  ce  qui  signifiait  en  patois
cordonnier – savetier. C’est ainsi que la fête du village  s’est appelée « fête des niafs ». 
Elle a lieu  le 3 ème  week end de septembre.
Instaurée  depuis  plus  de  30  ans,  elle  accueille  une  vingtaine  de  formations :       
géants,  fanfares,  chars  décorés,  Brésiliennes,  Gilles,  danseurs,  échassiers,  spectacle
équestre, etc…


Un  public    nombreux  et  enthousiaste  participe  chaque  année  à  cette  importante
manifestation.

WAILLY – Le blason


Les armoiries de la commune  de Wailly   sont  d’or à  la  bande d’azur  chargée  de  deux coquilles  d’argent   et d’une crosse d’or.   La crosse d’or rappelle l’appartenance de la terre de Wailly   à l’abbaye de Corbie  (don en 662 de la reine Bathilde  au   nom de son fils Clotaire III).   La seigneurie qui, à partir de 1569, ne fit plus partie du temporel de l’abbaye de Corbie échut, à la fin du XVIIe s. à Antoine-Eugène Le Prévost. Cette dernière famille la garda jusqu’à la révolution. Les armes des Le Prévost de Wailly étaient d’or à la bande d’azur chargée de trois coquilles d’argent. La commune rappelle ainsi par son blason son ancienne appartenance  à l’abbaye  de Corbie puis à la famille Le Prévost.    

(Document Archives Départementales)  
 

RIVIÈRE      les hameaux & le château

Grosville, Brétencourt, Bellacourt, le Fermont, Bellacordel et le Hamel.
Tels  étaient  les  noms  des  hameaux    qui  formaient  l’agglomération :

ils prirent le nom de Rivière en 1789.
Ces hameaux sont traversés par la rivière « le Crinchon » sur une longueur
d’environ quatre kilomètres.  
Le  château  a  été  construit  en  1754 (Ci-contre, le très beau  portail). Le
château ainsi que l’église, reconstruite en 1767,  sont classés  monuments
historiques.

BASSEUX        Notre-Dame Marchette                                     
Tous les ans,  un pèlerinage commençait  le 25 mars  en  l’honneur de N-D Marchette qui est invoquée pour les enfants tardant à marcher, malingres  estropiés ou infirmes.                             
Au moment de la Révolution française, des habitants de Basseux enlevèrent   la  statue  pour  la  protéger  d’un   sacrilège  éventuel. Plus   tard,  un  berger remarqua  que  ses   moutons   paissaient  plus  volontiers  dans  un   endroit verdoyant  entre  Basseux  et  Monchiet. Il    fit    part   de   cette  anomalie  et  l’on  creusa   pour  essayer  de comprendre.       
On  retrouva  la  statue  qui  fut  ramenée  à  l’église  de  Basseux.                             
Les habitants  de Monchiet la  réclamèrent du  fait qu’elle  avait  été  trouvée  sur  leur  territoire. Elle fut  donc  déposée  à  l’église  de Monchiet  mais, par deux fois, on la retrouva à la porte de  l’église de Basseux.                                  
Le  litige   s’arrêta   donc  là et  Notre-Dame Marchette  se  trouve à  Basseux.             
On  peut  ajouter  aujourd’hui que,  depuis  le  29  septembre  2015, un  coq flambant neuf a trouvé sa place  au sommet du clocher.     

(document Mairie de Bailleulval)

BAILLEULVAL       Le  château  féodal               
Il se trouvait à quelques mètres de la chapelle dominant la voie romaine Arras – Amiens.
Il possédait une enceinte carrée avec, à chaque coin, une grosse tour circulaire,
un donjon surmontait la porte d’entrée orientée vers le village avec  un pont-
levis  destiné  à  franchir  un  fossé  profond  et  emmuré,  alimenté  en  eau  par  la
rivière  la  Salmonille.Il  n’en  subsiste,  malheureusement,  que  la  motte  féodale
renfermant  le  souterrain  ralliant  le  château-fort  de  Bailleulmont  et  quelques
dessins ou photos.   
                             

BAILLEULMONT  Le  château et ses ruines

 

On ne sait comment Philippe de Saveuse acquiert, en ce début du XVeme siècle, la seigneurie de Bailleulmont dont le château tombe de vétusté,mais celle-ci revêt un intérêt géostratégique certain à ses yeux. Proche conseiller de Philippe le Bon, capitaine des villes d'Amiens, Doullens et
d'Arras,  la  position  du  fief  artésien  se  révèle  à  la  fois  centrale  et  à caractère  défensif.  De  Saveuse  va  ainsi  engager  d'importants  travaux de  fortification  pour  le  château  et  en  faire  notamment  un  lieu  de garnison  idéalement  placé  sur  l'axe  de  communication  que  constitue
l'ancienne  voie  romaine.  Mais  il  ne  s'arrête  pas  à  l'aspect  militaire,  et en pieux personnage, fait ériger aux abords immédiats de la forteresse, une chapelle connue sous le vocable de Saint-Nicolas. Assez petite, aux murs de pierres et toit d'ardoise, elle était surmontée d'un campenard
(clocher  constitué  d'un  simple  mur)  et  d'une  croix,  sa  charpente néanmoins,  était  l'une  des  plus  belles  du  pays.     Le  dynamisme  et  la popularité  qu'on  lui  prête,  ne  sont  sans  doute  pas  étrangers  au  fait qu'aujourd'hui  encore,  les  armoiries  des  de  Saveuse  constituent  le
blason  de  la  commune.   Son  temps  à  Bailleulmont  reste  toutefois entaché de la mort tragique de Collart de Bois-Huon, écuyer, seigneur de Vis-en-Artois et époux de sa fille bâtarde, pour lequel il avait obtenu une mise sous tutelle, l'enfermant dans l'une des tours du château pour le corriger de ses mœurs légères. Le 11 octobre 1438, on retrouva le malheureux pendu dans sa cellule, avec un sac dans lequel on lui
avait  apporté  des  fruits.  Le  fait  divers,  étroitement  lié  à  l'histoire  du  château,  s'est  rapidement  mû  en  légende  locale. 

(Moyen-Âge Bailleulmont un Village)

 LA CAUCHIE - Rodney se recueille sur la tombe de son aïeul   Richard Spearing

Fin  mars  1918,  des  éléments  de  la  4e  brigade  d'infanterie  australienne  de  la  4e  Division    sont cantonnés    à    La    Cauchie  et    dans    les    villages  des    environs  (notamment  à  La  Herlière  où pendant  cette  période,  plusieurs  soldats  australiens  ont  gravé  dans  la  pierre  blanche leurs  noms  dans  les  souterrains  du  village).  (Aujourd'hui  encore,  une  borne routière, surmontée d'un casque et installée sur le bas-côté de la route entre Hébuterne  et  Puisieux,  marque  l'endroit  où  la  ruée  ennemie  a  été stoppée  à  la  fin  mars  1918).  Dans  ces  engagements  meurtriers,  de nombreux soldats  australiens  ont  laissé  leur  vie  ou  une  partie d'eux-mêmes. Le caporal Richard Spearing est l'un d'eux. Né en Australie  à  Camperdown  (Etat  de Victoria),  Richard,  jeune ouvrier  de  20  ans,  s'engage  en  juillet  1915 à  Melbourne  dans l'armée   australienne.  En septembre 1917 à

Zonnebeke (Belgique), Richard  se  distingue  au  feu  en  faisant preuve d'un grand courage  devant l'ennemi. En effet sous un fort bombardement   et   un   feu   continu   de  mitrailleuse,   il stoppa avec un fusil mitrailleur Lewis l'ennemi en lui causant
des  pertes.  Son  comportement,  lui  vaudra  l'attribution  de  la médaille  militaire.  En  février  1918,  il  est  promu  caporal. Engagé avec son bataillon à Hébuterne, il est grièvement blessé le 28 mars. Emmené vers l'arrière pour y être pansé, il décède
des suites de ses blessures. Richard Spearing est inhumé dans le cimetière  de  La  Cauchie  en  compagnie  d'autres  soldats  australiens et  britanniques,  tous  tombés  en  mars  1918.  Le  20  mai  2009,  Rodney Fleming,  petit-neveu  de  Richard,  au  cours  d’une  réception  officielle  de  la municipalité  put  se  recueillir  sur  la  tombe  de  son  grand-oncle,  dans  le  cimetière communal de la Cauchie et y déposer quelques fleurs. Les jeunes anglophiles eurent ainsi, l’opportunité de poser toute une série de questions à cet australien venu de Tasmanie.   C’est un moment qu’ils n’oublieront pas. Ils retrouveront Rodney lorsqu’il viendra, en 2018, s’incliner sur la tombe de  Richard Spearing pour le centenaire de sa mort.

Texte et photos: E. RICHE, président d'ArtoiSud 14- 18.  .        

HUMBERCAMPS      -  La motte féodale
 À  Humbercamps,  on  verra  juste  à  côté  de  l’église,  une  butte  de  terre  enherbée
dont  l’origine  est  incertaine,  implantée  probablement  pendant  le  11ème  siècle.
Cette motte aurait été surmontée d’une tour, en bois, puis en pierre. Le rempart
de terre et le fossé qui entouraient les mottes féodales sont facilement repérables
dans le paysage.
 

SAINT-AMAND       La chapelle et  un aperçu  de l’intérieur                                    
Cette superbe chapelle aurait été bâtie au 15ème siècle. Sa charpente en chêne fait songer à
un  bateau  de  pêcheur  retourné.  En  bas  de  la  voûte  lambrissée,  on  remarque  une  grosse
moulure et, à chaque retombée des nervures principales, un fragment de poutre sculptée :
un blochet.
 C’est ainsi que sur le tour, 15 blochets en chêne forment une assemblée de saints : Saint-Paul,
Saint-Pierre, Saint-Thomas, Saint-Jacques le majeur. Viennent ensuite Jean le Baptiste et Jean
l’Evangéliste,  sculptés  dans  le  même  bloc  et  pressés  l’un  contre  l’autre,  puis  un  ange  qui
balance son encensoir. A côté de Saint-Louis vient Saint-Antoine et le feu de Saint-Antoine, la
maladie du Moyen-Âge qu’il guérissait.
Au milieu, le christ bénit et, de la main gauche, tient la boule du monde.      Puis on voit Saint-
Gilles,  Saint-André.    Un  ange  montre  un  écusson  aux  armes  des  Bonnière,  les  seigneurs  du
lieu. A côté, Saint-Jacques le mineur, puis un évêque ou un abbé et Saint- Amand qui tient une
petite chapelle. Ces murs portent des souvenirs écrits de visiteurs des 17 ème  et 18 ème  siècles.       
Documentation :Mairie de Saint-Amand

HÉNU        Le  château     
Ce château  fut   construit  en  1745  par  la famille  de   Coupigny.

Les    communs    portent  la  date  de  1749.  La  révolution  le  transforma  en  fabrique  de chicorée  mais  sans  dommage.  Laissé  à  l’abandon,  il  fut  acheté  et  remis  en  état  par Monsieur Alfred de Pas, aïeul de l’actuelle propriétaire. Partout,  la  note  claire  des  pierres  vient  apporter  un  rythme  vertical  à  l’orangé  de  la brique, mis en valeur par le vert de la pelouse.  Daté par ses ancres de 1745, il est, sur ses  trois  niveaux,  percé  de  33  ouvertures,  dont  deux  portes.  La  travée  principale,  en pierre, est   soulignée, au rez-de-chaussée, par deux pilastres à chapiteaux  ioniques.
Le château ne se visite pas . Documentation   « Châteaux de France »

AUTHIE  le pays du coquelicot      Terre de mémoire
Notre chemin vers Compostelle quitte le département du Pas-de-Calais  pour nous conduire dans
la Somme et « Le Pays du Coquelicot ».  
Cette fleur est devenue, depuis la fin de la première guerre mondiale, le symbole du sang versé
par les soldats du Commonwealth sur les différents champs de bataille.
Par  extension,  le  coquelicot  devient  la  fleur  du  souvenir  et  des  habitants  de  ce  secteur.  La
célébration  du  coquelicot,  c’est  à  la  fois  le  souvenir  de  cette  guerre  et  de  tous  ses  disparus et
l’espoir retrouvé d’une paix durable.  
Documentation   : paysducoquelicot.com.                                                 

VAUCHELLES-LES-AUTHIE Le clocher à campenard
                           

                            Le clocher date de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Il s’agit d’un clocher-tour,
                            également appelé clocher à campenard, plus souvent présent dans le Vimeu : c’est
                            donc une singularité chez nous. Initialement, il y avait deux cloches mais l’une
                            d’entre elles a été enlevée sous la Révolution Française et la mémoire collective
                            indique que celle-ci aurait été dérobée par les paroissiens de Marieux, le village

                            voisin : il n’existe toutefois aucune certitude. Par ailleurs, il existe très peu d’éléments concernant l ’histoire de l’église qui a brûlé en 1963 suite à un incident accidentel. Il y avait une très belle statuaire et de magnifiques vitraux (dont un qui avait été financé par Monsieur Louis Houbart, directeur du personnel des usines Saint-Frères de Beauval) qui ont été détruits.

Documents : Mairie de Vauchelles-les-Authie.                                              

RAINCHEVAL Le château

 

                                     Le château fut construit en 1719, à l'emplacement d'un château du
                                     XVe siècle pour la famille Gorjon de Verville et racheté par la famille
                                     de Favernay. L'édifice se compose d'un corps de logis en pierre
                                    avec avant corps central côté cour et deux avant corps côté jardin
                                     une ferme seigneuriale et un beau colombier octogonal de plus de
                                     300 boulins. L'entrée possède une grille monumentale & son portail flanqué de 2 lions montant la garde. Eléments protégés MH : les façades et les toitures du château y compris les bâtiments bordant la cour d'honneur ; la grille d'entrée avec son portail ; l'escalier intérieur et sa rampe en bois; la cheminée en marbre de la salle à manger du rez-de-chaussée; les pièces suivantes avec leur décor : les salons au rez-de-chaussée; les 2 chambres à alcôves, deux chambres de l'aile côté jardin et la chambre de l'aile en retour sur la cour d'honneur au premier étage. Le château ne se visite pas Documents : Châteaux de France.                                                 

HERISSART 
  
                                  La Seconde Guerre Mondiale éclate… Le village est encore sous l’émotion
                                      de ses  disparus de la guerre 1914-1918… L’abbé DEROGY fait le vœu
                                      d’édifier une grotte, réplique de celle de Lourdes, si le conflit exempte les
                                      conscrits et les prisonniers du  village. Les habitants le suivent dans ce
                                       projet… Maurice Duday, architecte  amiénois, dresse les plans ainsi 
                                       qu’une maquette de l’édifice. Le 9 janvier 1944, le   conseil municipal accepte cette réalisation sur l’ancien cimetière, terrain communal. Les matériaux naturels seront les grès remontant régulièrement des terres labourées. La bénédiction de la première pierre a lieu au printemps 1944. Régis Turmine, maçon du village, construit l’édifice, aidé de jeunes bénévoles. Un volume de 900 tonnes de grès est nécessaire. Les travaux auront duré, au maximum un an et demi et le dimanche 9 septembre 1945 est organisée la fête du retour des prisonniers. Avant leur retour, les prisonniers de guerre allemands se feront photographier devant la grotte devenue symbole de réconciliation et de paix.

Documents : Dany Dheilly –Association des Francs Picards.                                       

RUBEMPRÉ Saint Victorin


 Le corps de ce saint, jeune enfant de 12 ans, fut découvert  dans  les  catacombes  de  Rome, 
près de la voie Tiburtine, le 27 mars 1842. La pierre qui  recouvrait  les  ossements  révéla  le
 nom  du jeune chrétien auquel ils avaient appartenu et la fiole  de sang  que   renfermait   la  

tombe   estl’indice  du  martyre.  Les  ossements  de Victorin  furent  enchâssés selon l’usage

italien dans une composition de cire représentant le saint endormi revêtu de riches vêtements

de soie et d’or.  
Le  père  jésuite  Côme-Auguste  Lartigue,  grand  orateur  prêchant le Carême à Rome dans
l’église de St Louis des Français et fils de Laurent  Lartigue,  officier  de  santé  à  Rubempré, 
voulut  enrichir son  village  natal.  Il  obtint  du  cardinal  Patrizi,  vicaire  général  du pape  
Grégoire  XVI  une  attestation  de  l’authenticité  de  la  relique ainsi que l’autorisation de 
ramener celle-ci au village. C’est  le  14  mai 1846 qu’eut  lieu  la  translation  solennelle  vers
l’église  St  Léonard  de  Rubempré  par  l’évêque  lui-même  qui voulait  présider  la 

cérémonie.  La  relique  est    placée  sous  le maître autel, restauré pour la circonstance, mis 

à jour et fermé de glaces comme on peut encore la voir aujourd’hui. Jusqu’au début des

années 60 avait lieu, le dimanche suivant l’ascension (ou précédant la Pentecôte), le culte de Saint Victorin.  Ce jour- là, la relique était
sortie  du  maître-autel  et  portée  en  procession  à  travers  le  village.  Ce  culte  au  saint  martyr  a  entrainé  les  années  suivantes  un
engouement  pour  les  prénoms  Victorin  et  Victorine.  Ainsi  en  1846,  sur  les  33  naissances  on  dénombre  9  garçons  et  4  filles  avec  ce
prénom.

Documents : L. Joly                    

                                          MIRVAUX    -     Le baptistère
                                                    Fonts baptismaux
                  (Cuve baptismale à infusion)  12 ème  siècle


Les fonts baptismaux présentent une large cuve de  plan  presque  carré,  fixée  sur  un  petit  socle  en  moellons  de   calcaire  peints  et  cantonnée  par  quatre  colonnettes  à  chapiteau sculpté.
La   cuve   proprement   dite   a   une   ouverture   hexagonale,   puis
s’arrondit dans la partie basse.
Une attache en fer, sur le côté donnant vers le chœur maintenait un
couvercle  aujourd’hui  disparu.  Un  trou  d’évacuation  est  percé  au
fond de la cuve.
Ce type de  fonts  baptismaux romans se  retrouve  dans  d’autres
églises  de  la   Somme. C’est  un  des  objets  les  plus  anciens  du
canton de Villers-Bocage.   

Documents  Conseil Régional de Picardie – Service de l’inventaire du patrimoine culturel Rédacteurs : Platerier Sandrine – Förstel Judith

 

                                          MOLLIENS-AU-BOIS Le château

 

 Une superbe allée de tilleuls conduit au château qui abrita,  pendant la première guerre mondiale, les officiers alliés et reçut la visite de Georges V et du général Pershing.
Seule la chapelle subsiste des bâtiments d’origine, construits vers 1760, détruits en 1820,reconstruits en néo-classique vers 1840, incendié accidentellement par les allemands qui l’occupèrent au cours de la seconde guerre mondiale.

Le corps de logis a été reconstruit dans les années 1950 et n’offre aucun intérêt.

 

Le château ne se visite pas

                                          FRÉCHENCOURT Le moulin

 

 Le moulin à blé situé en bas du village, est l'ancien moulin   seigneurial. Son origine est attestée dans la charte de  1234, concernant le revenu de la Chapelle, instituée en  1150 par Baudoin de Ferchancourt. Il y a une turbine de marque Samson, datant de 1905, en état de marche qui, reliée à une génératrice, assure la production d'électricité de l'habitation située dans le moulin. Les bâtiments s'organisent autour d'une cour fermée bordée par l'Hallue à l'Est. La partie principale, abrite le logis. C'est une construction en pans de bois avec remplissage de briques. Les autres côtés de la cour sont bordés par des dépendances en briques ou en torchis. Cette installation se situe sur l’Hallue qui se jette dans la Somme. Extrait des machines et des hommes de Picardie, de la DRAC Picardie, Service Monuments Historiques et des archives départementales de la Somme

BUSSY-LES-DAOURS             Frédéric  Petit   
François, Frédéric Petit est né à  Bussy les Daours le 3 juin 1836.
Il était un industriel d’Amiens et fut membre  de la société linéenne du
Nord de la France  à sa création.
Il fut maire de la ville et c’est pendant son mandat que Jules Verne fut
conseiller municipal à Amiens.
Frédéric Petit fut conseiller général et sénateur de la Somme de 1886 à
sa mort,   le 19 avril 1895  dans sa cinquante-neuvième année à Mers-
les-Bains (Somme).
On peut voir, dans la cour d’honneur de la bibliothèque Louis Aragon  à
Amiens, un monument en hommage à Frédéric Petit. (ci-contre)
Une rue du centre-ville  porte son nom.
Il est enterré au cimetière de la Madeleine à Amiens.
Documents : Bibliothèque Louis Aragon

 

Photo : CPAM 82 Cliché bibliothèque d'Amiens MétropoleToute réutilisation de ce document, même à titre non commercial,devra faire l'objet d'une demande auprès des bibliothèques d'Amiens Métropole

 
 

     Programme  saison 2015
 

           

              Cathédrale

     Notre-Dame d'Amiens 

       PATRIMOINE MONDIAL  de  l'UNESCO

1 – Philetus, envoyé par la mage Hermogène pour confondre   
Saint-Jacques,    écoute la prédication de l’apôtre.

2 -  Philetus, frappé d’un sortilège par Hermogène pour

s’être converti à la parole de Saint-Jacques, est délivré

par l’imposition du manteau de l’apôtre.

3- Saint-Jacques ordonne aux diables évoqués par
Hermogène de garrotter celui-ci.

4 – Hermogène délivré et pardonné

Documentation : Editions du Patrimoine – Centre des Monuments Nationaux.

La fontaine Saint-Jacques-Amiens
LA FONTAINE SAINT-JACQUES  POUR LES PÈLERINS
Les pèlerins de Boulogne-sur-Mer et des Flandres qui se rendaient à Saint-Jacques
de Compostelle, passaient par Amiens et se retrouvaient aux fontaines publiques
pour se ravitailler en eau fraîche.
Édifiée au XVIIIe siècle, celle de Saint-Jacques le Majeur a résisté aux destructions
des guerres et à la convoitise des voleurs de bronze. Elle a conservé son mascaron,
masque sculpté servant à orner les fontaines, décoré aux insignes des pèlerins, avec
au centre le visage de leur saint-patron à la barbe abondante et à la chevelure
ondulée
Amiens forum février 2011 N° 18 Le magazine de la ville d’Amiens

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